Quelques petites anecdotes sur le canada :

Pour situer, j’ai réalisé mon stage à l’étranger a 50 km au sud-est d’Ottawa, en Ontario, dans le comté de Stormont où est située l’exploitation de Roger et Margaret Courville également connue sous le nom de Roclane holstein. C’est une petite exploitation agricole familiale de 45 vaches laitières de race Holstein en étable entravée où est exploité 130 hectares de terres sur lesquelles ils cultivent du maïs,soja,luzerne et des prairies.Comme beaucoup au Canada, Le troupeau est d’un assez haut niveau génétique, plusieurs vaches classées excellentes et bien d’autres très bonnes.

C’est une superbe expérience, j’ai passé un très bon été à travailler dans cette exploitation au sein de cette famille qui a été accueillante et très sympathique avec moi au travail comme en dehors.

Pendant mon stage ainsi que mes voyages, j’ai  remarquer quelques petites anecdotes sur le Canada :

  • Même si j’étais averti que le tutoiement est de rigueur au Québec, en entrant dans un magasin pour la première fois avec mes camarades, le vendeur nous dit : « Salut, ça va bien ? », non habitué à cela en France, cela nous parait anormal et l’on se demande quoi répondre puis en effet après réflexion, il ne s’agit pas d’une personne connue. Du coup on répond ça va bien et toi mais ce n’est pas habituel pour nous au départ, il faudrait imaginer la tête des clients si l’on faisait la même chose en France, plus d’un serait surpris !

 

  • Sur mon lieu de stage l’heure des repas était complètement en décalage par rapport à ce que l’on connait, le petit déjeuner le matin après la traite vers 10h, ensuite le « lunch » vers 13h30/14h, le gros repas de la journée était le souper à 17h30 avant d’aller traire les vaches puis nous prenions un petit « snack » (popcorn, m&m’s, chips…) devant la tv après la traite vers 21h.

 

  • Quelques mots dont je ne connaissais pas l’existence comme les maringouins pour désigner les moustiques étaient utilisés par mes maîtres de stage ou bien les mots pour jurer chez eux sont bien différents comme par exemple : « Câlice, tabarnak, sacrement, asti… ». Des mots qui font sourire au départ car bizarres pour nous !

 

  • Mais aussi lorsqu’ils nous disent que c’est correct c’est que c’est très bien, ce mot n’a pas exactement la même définition pour nous car correct est moins bien que bien…

 

  • Ils utilisent des mots bien plus français que nous avec par exemple le chandail pour désigner le T-shirt ou bien au Québec le panneau « arrêt » alors que c’est le « Stop » chez nous. Les moins logiques sur ce point sont les français car nous utilisons des mots anglais !

 

Adrien Legout

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *